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Rambalh, c'est un pot pourri sur la littérature, un blog pour partager mes coups de coeur et de gueule. Rambalh signifie Bordel en Occitan et c'est un peu le cas de ce blog : de tout et surtout tout moi. Le bordel de mes goûts, de ma vie livresque, toujours en lien avec Accros & Mordus de Lecture.

vendredi 19 janvier 2018

L'Assassin Royal, Tome 1 : L'apprenti assassin de Robin Hobb

Encore une lecture de 2017 pour une lecture commune sur Accros & Mordus de Lecture ! On n'arrête pas les découvertes grâce au forum !



Quatrième de Couverture
Au royaume des six Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant - par tradition, le nom des seigneurs doit modeler leur caractère- décide de renoncer à son ambition de devenir roi-servant en apprenant l'existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l'égide du maître d'écurie Burrich. Mais le roi Subtil impose bientôt que Fitz reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L' enfant découvrira vite que le véritable dessein du monarque est autre : faire de lui un assassin royal. Et tandis que les attaques des pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu'à un fil : celui de sa lame...

Mon avis
J’ai longtemps entendu parler de Robin Hobb et de ses sagas qualifiées d’incontournable en fantasy, puis la lecture commune sur Accros & Mordus de Lecture m’a poussée à enfin me lancer.

L’univers mis en place dans ce premier tome par Robin Hobb est riche en détails et personnages sans que cela ne soit un problème, bien au contraire : on découvre ce monde aux côtés de Fitz, jeune bâtard perdu au cœur de la capitale. Tout son apprentissage nous permet de nous familiariser pas à pas avec l’univers et ça a été avec un grand plaisir que je me suis plongée dans les intrigues et la vie des personnages.
Fitz grandit au fil des pages et se retrouve affublé d’un destin dont il ne peut se défaire et qui va marquer chacune des étapes de sa route. La vie n’est pas simple pour lui qui se forme à travers les épreuves et qui montre un caractère fort qui se forge au fil des pages. S’il est souvent en train de s’apitoyer sur son sort, sur ce qu’on attend de lui, on ne peut que compatir compte tenu de la dureté de la vie qu’on lui réserve.
Les personnages secondaires sont développés, caricaturés mais ils réservent peu à peu des surprises, des nuances : le dessein de chacun se dessine autant que celui de Fitz. Entre alliés et ennemis de notre héros, on navigue en eaux troubles avec comme intrigue secondaire ces mystérieux pirates qui finissent par prendre une place grandissante au fil des chapitres.

L’écriture de Robin Hobb est un des points forts de ce premier tome : le style n’est pas simpliste mais il reste fluide, nous entraine paradoxalement simplement à sa suite pour notre plus grand plaisir. J’ai beaucoup aimé ce tome de mise en place tant par son intrigue que par les mots choisis et je poursuivrai sans aucun doute cette saga.

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jeudi 18 janvier 2018

Communardes ! Tome 2 : Les Éléphants rouges de Wilfrid Lupano et Lucy Mazel

J'ai quelques chroniques en retard de mes lectures 2017 mais je me rattrape ! Je vous présente un tome 2 qui peut sans problème se lire indépendamment dans cette trilogie !



Quatrième de Couverture
Hiver 1870. Prélude de la Commune. Alors que Paris, assiégée par l'armée prussienne, subit le froid et la famine, Victorine, onze ans, passe le plus clair de son temps à s'occuper de Castor et Pollux, les deux éléphants du Jardin des plantes. Cette passion pour les pachydermes a le don d'énerver sa mère, engagée dans le mouvement des femmes qui veulent s'impliquer dans la défense de la ville. Mais Victorine est bourrée d'imagination, et elle veut être à la hauteur des ambitions de sa mère. Nourrie par les exploits des célèbres éléphants d'Hannibal, elle élabore un plan pour libérer Paris. Un plan génial, démesuré, contre lequel Bismarck ne peut rien. Un plan de petite fille livrée à elle-même dans un monde d'adultes...

Mon avis
J’ai poursuivi ma découverte de l’univers des livres graphiques avec le deuxième tome de la saga Communardes ! attirée par la participation de Lucy Mazel. J’ai adoré son style dans Edelweiss et c’est avec plaisir que j’ai retrouvé son coup de crayon.

Les Éléphants rouges est un tome qui nous guide dans la vie de Victorine, une petite fille qui aime l’aventure et jouer des coudes pour se faire une place dans la petite bande de copains dont elle fait partie, des enfants livrés à eux-mêmes la journée pour grappiller quelques sous par les temps durs qui courent. À travers son regard d’enfant, une nouvelle vision du siège de Paris nous est offerte et elle n’est pas si édulcorée que cela : Victorine appartient à un monde qui n’est pas privilégié, elle et sa mère vogue de maisons en maisons, essaient de gagner de quoi se nourrir quand les rations réservées à chacune ne suffisent pas.

Forte de courage et d’ambition, Victorine est l’incarnation de cette jeunesse qui cherche coûte que coûte à se gorger d’espoir pour continuer à trouver une raison de vivre. À travers son plan fou, on vibre, on espère et on déchante… Parce que les choses ne se terminent pas toujours bien et que lutter n’est pas toujours suffisant, surtout lorsqu’on est une petite fille que personne ne souhaite écouter. L’innocence de Victorine, déjà bien touchée par le monde qui l’entoure finit par disparaître complètement lors de son énième combat contre la réalité et m’a touchée.

Un émerveillement pour l’esprit comme pour les yeux avec ce tome qui me fera sans aucun doute acheter et dévorer les suivants.

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jeudi 23 novembre 2017

Entre deux mondes d'Olivier Norek

Chronique tardive mais les émotions sont toujours aussi fortes quand je repense à cette lecture. J'ai découvert avec ce roman Olivier Norek et je ne compte pas m'arrêter là !



Quatrième de Couverture
Adam a découvert en France un endroit où l’on peut tuer sans conséquences.

Mon avis
Rien n’était censé faire se croiser Adam, ancien flic syrien et Bastien, flic français. Rien si ce n’est la guerre civile qui secoue la Syrie et la zone de passage qu’est la Jungle de Calais pour les réfugiés qui aspirent à de jours meilleurs en Angleterre. Rien si ce n’est une série de meurtres qui attirent le regard de ces deux hommes aux destins qui se mêlent, ces deux hommes qui sont les seuls à s’intéresser à ce qu’il se passe réellement dans cette Jungle, l’un de l’intérieur, l’autre de l’extérieur.

Entre deux mondes est une vraie claque qui continue de résonner des jours durant, qui se digère difficilement et qui fait qu’on ne peut plus aborder l’histoire des réfugiés sans serrer les dents de tristesse.

J’ai commencé ce livre sans savoir de quoi il parlait, en ne lisant que la quatrième de couverture et je ne m’attendais pas à une telle explosion de sentiments, à un bouleversement si intense ou un sujet si poignant.

Olivier Norek nous plonge avec réalisme dans cette Jungle de Calais où sont parqués ces réfugiés qui cherchent par tous les moyens à traverser la Manche. Venus de différents continents, ils aspirent à trouver une vie nouvelle, loin de l’horreur qui gangrène les pays où ont poussé leurs racines. Avant de livre ce livre, on sait que les choses sont moches, violentes, inhumaines dans ce camp. On le sait, on le voit de loin et ça s’arrête là. Puis on lit les mots de Norek, on se retrouve face à des personnages certes, fictifs, mais construits à partir d’histoires vraies, des personnages qui servent à rendre hommage à toutes ces personnes qui ont foulé cette Jungle. Les coups, les viols, les mutilations, les pressions, les menaces, la peur constante, la faim, le froid… Rien ne nous est épargné et c’est tant mieux parce que ce qu’il se passe sur notre territoire est insoutenable.

Au milieu de la fiction, Norek nous donne des chiffres, des faits, des rouages du système français. On apprend comment il est possible que des gens fuyant l’enfer de leurs terres se retrouvent dans un no man’s land administratif afin que personne n’ait à être responsable officiellement de leurs vies. On pénètre dans cette Jungle où les lois sont un mélange de survie, de coutumes étrangères mais, surtout, une horreur sans nom où chacun essaie de s’en sortir au détriment des autres. Parce que ces personnes, ces êtres humains qui ont risqué leurs vies des années durant n’ont plus rien à perdre et n’ont qu’un espoir : se reconstruire ailleurs, quitte à détruire les autres. Rien à voir avec une nature profondément mauvaise : quand on a traversé l’horreur et qu’on y vit encore, les limites pour s’en sortir n’existent plus.

Flics, migrants, associations, riverains… Tout le monde a un jour le mauvais rôle mais chacun essaie de faire bouger les choses à travers son propre prisme. Tandis que d’autres profitent de la misère pour se faire de l’argent, comme les passeurs de migrants, ces vendeurs de rêve qui conduisent le plus souvent vers la mort.

Le premier chapitre est écoeurant, glaçant et il annonce clairement la couleur de l’ensemble de l’histoire qui, malgré l’espoir qui se construit au fil des pages, la sensation d’humanité qui persiste et se débat, n’aboutit qu’au triste constat que seuls une poignée de réfugiés réussit à atteindre l’objectif final. Certaines histoires s’éclaircissent mais des milliers d’autres sombrent de plus en plus vers les ténèbres du désespoir.

Je ne vais pas disserter sur l’intrigue ou les personnages : en quelques lignes, ce serait impossible et j’en révèlerais bien trop. Et puis, la fiction ne suffit pas à oublier qu’Adam, Ousmane, Kilani, Nora, Maya, … sont une multitude. Une multitude d’êtres humains qui sont ballotés au grès de leurs espoirs et des restrictions imposées par d’autres. Des centaines de milliers de personnes qui sont forcées de partir de chez eux pour espérer entrevoir un autre avenir, quitte à mourir en route plutôt que mourir oppressés.

On ne peut ressortir indemne de cette lecture, j’en suis encore toute retournée des semaines après ma lecture et je ne le regrette pas. Je conseille à chacun de lire Entre deux mondes mais faites bien attention à votre petit cœur.

Ce n'est pas le premier. La violence est partout puisque la pauvreté est immense. Tu ne peux pas mettre ensemble dix mille hommes, quasiment enfermés, tributaires de la générosité des Calaisiens et des humanitaires, sans autre espoir qu'une traversée illégale, et croire que tout va bien se passer. Des morts, il y en a toutes les semaines. Les No Border les traînent aux limites de la Jungle, devant les CRS, mais parfois ils sont simplement enterrés entre les dunes et la forêt. Si un jour ils rasent la Jungle, il ne faudra pas creuser trop profond.

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jeudi 19 octobre 2017

Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes

En ce moment, j'alterne pas mal entre nouveautés dans ma PaL et vieux bouquins qui y squattent depuis trop longtemps comme Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes que j'ai de côté depuis plus de deux ans. Et heureusement que je l'ai lu parce que c'est une pure merveille ♥



Quatrième de Couverture
Charlie Gordon a 33 ans et l'âge mental d'un enfant de 6 ans. Il voit sa vie bouleversée le jour où, comme la souris Algernon, il subit une opération qui multipliera son Q.I. par 3.

« Si l'opérassion réussi bien je montrerai a cète souris d'Algernon que je peu ètre ossi un télijen quelle et même plus. Et je pourrai mieux lire et ne pas faire de fotes en écrivan et aprendre des tas de choses et ètre comme les otres. »

Charlie va enfin pouvoir réaliser son rêve : devenir intelligent. Au jour le jour, il fait le compte rendu de ses progrès. Mais jusqu'où cette ascension va-t-elle le mener ?

Mon avis
Des fleurs pour Algernon est l’histoire de Charlie Gordon, trentenaire au retard mental important, dont la vie est faite de son travail sommaire dans une boulangerie, de ses cours pour adulte et de sa petite chambre. Il est heureux ainsi mais voudrait être intelligent. C’est comme cela qu’il est choisi pour subir une opération : sa volonté et son engagement en font le candidat idéal. À travers ses comptes rendus, depuis les jours précédents l’opération jusqu’à la fin de l’expérience, nous suivons le petit Charlie qui grandit d’un coup, en même temps que son QI, et qui découvre un monde nouveau qui ne lui convient finalement pas.

Daniel Keyes nous livrent une superbe critique de la société à travers le regard de Charlie qui, lorsqu’il prend conscience de la réalité qui l’entoure, comprend que le monde n’est pas à la hauteur de ce que l’on peut en attendre. En « devenant intelligent », Charlie remarque surtout les fourberies, les mensonges, le comportement altier de ses pairs et les faux-semblants. Tout impressionné qu’il était par ces gens intelligents, il se rend compte que c’est leur attitude qui laisse croire qu’ils sont des génies et non leurs véritables capacités. Il comprend aussi que les moqueries sont légions, que les gens cherchent toujours le bénéfice pour leur petite personne. Puis il se perd dans la folie de la recherche, dans le besoin de toujours en apprendre plus, de découvrir de nouvelles choses, de résoudre les mystères. Mais il a si peu de temps que cette course contre la montre perdue d’avancer finit par l’entraîner vers le gouffre de sa vie…

Parce qu’au fond, malgré ses nouvelles capacités, Charlie reste Charlie, cet éternel petit garçon malmené par la vie, dont les traumatismes restent ancrés en lui. La prise de conscience du monde autour est si brutale que le petit Charlie, enfoui au fond du nouveau Charlie, est effrayé. Et c’est cette dualité qui est au centre de cette histoire : au bout du compte, il n’y a pas deux Charlie mais bien un seul. Daniel Keyes nous montre que la société n’intègre pas les gens différents en tant qu’être humain : la société les tolère comme êtres vivants et c’est tout. Charlie en a conscience, lui, le trophée de ceux qui se considèrent comme ses créateurs alors qu’il existait bien avant son opération.

Des fleurs pour Algernon est une histoire touchante qui permet de se demander à quel moment on a choisi de définir la valeur des gens en fonction de leurs capacités intellectuelles : est-ce au moment où leur rendement économique était plus important ou était-ce avant ? Je parierais sur bien avant, parce qu’au-delà l’utilité d’une personne à la communauté, il y a aussi ce qu’elle représente : l’être humain au QI « normal » est l’incarnation de l’évolution de l’Homme, ce qui le sépare du reste des animaux. Pourtant, j’espère toujours, de façon utopique, je le sais, que les qualités humaines primeront un jour sur le reste, que ce ne sera pas l’intelligence ou l’utilité d’un individu qui en fera quelqu’un mais sa capacité à donner de l’attention, du temps et de l’amour sans condition autour de lui. Comme Charlie avant son opération.

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lundi 16 octobre 2017

Blade Runner de Ridley Scott (1982)

Et c'est reparti avec un Visionnage Commun sur A&M : Blade Runner, version 1982 ! L'avantage, c'est que je découvre aussi des films que je n'aurais jamais regardés seule !



Synopsis
Dans les dernières années du 20ème siècle, des milliers d'hommes et de femmes partent à la conquête de l'espace, fuyant les mégalopoles devenues insalubres. Sur les colonies, une nouvelle race d'esclaves voit le jour : les répliquants, des androïdes que rien ne peut distinguer de l'être humain. Los Angeles, 2019. Après avoir massacré un équipage et pris le contrôle d'un vaisseau, les répliquants de type Nexus 6, le modèle le plus perfectionné, sont désormais déclarés "hors la loi". Quatre d'entre eux parviennent cependant à s'échapper et à s'introduire dans Los Angeles. Un agent d'une unité spéciale, un blade-runner, est chargé de les éliminer. Selon la terminologie officielle, on ne parle pas d'exécution, mais de retrait...

Mon avis
Blade Runner est un film de science-fiction assez librement adapté de Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? de Philip K. Dick (que je n’ai pas lu) et dont une suite vient tout juste de sortir au cinéma.

C’est à travers le Visionnage Commun A&M que j’ai découvert ce film où l’humanité lutte contre des androïdes qu’ils ont créés : la machine a fini par dépasser le maître. J’ai eu énormément de mal à suivre le scénario, je n’ai d’ailleurs rien compris à l’intrigue initiale. J’ai cependant complètement adhéré aux thèmes évoqués et au message principal du film : je sais, ne pas comprendre la base du film mais comprendre le message caché, c’est bizarre… Mais c’est comme ça !

Les différentes scènes s’enchainent sans réel fil conducteur, et c’est ce qui fait que j’ai rapidement perdu pied. J’ai eu beaucoup de peine à faire le lien entre les éléments, les scènes, les personnages. C’est un style de cinéma que je ne maîtrise pas et qui me le rend bien. J’ai cependant beaucoup aimé l’esthétique du film, ce côté punk/gore dans les costumes, mais aussi la lumière. Le film datant des années 80, j’ai aussi souvent eu le sourire en voyant la vision du futur qu’il y avait à l’époque : les gadgets, les écrans, l’utilité des objets… Tout m’a paru bien kitsch avec le point de vue bien actuel.

Concernant le thème, j’ai beaucoup aimé la question principale qui se détache du film : qu’est-ce qu’une âme ? Finalement, les androïdes menacent l’humanité parce qu’ils sont doués de réflexion mais aussi parce qu’ils commencent à développer des sentiments. Quand la machine devient un être à part entière, quand peut-on dire qu’elle possède une âme ? À travers tout une symbolique visuelle, cette question revient, incessante : l’apparition de licornes est LE symbole qui a fait tilt dans ma tête. Quoi de plus pur et mystique qu’une licorne pour représenter l’âme ? Et qui a dit que l’âme était uniquement une caractéristique humaine ?

Au-delà de la science-fiction, Blade Runner pose la question de l’âme chez l’être humain : est-ce que l’âme est là dès notre conception ? Ou est-ce que c’est en se forgeant une identité, en grandissant et en faisant ses choix que l’être humain se construit son âme ? Question Ô combien intéressante quand on se penche du côté des croyances : en tant qu’athée, je préfère me dire qu’on crée notre âme en évoluant et apprenant la vie.

Malgré l’incompréhension générale du scénario et des scènes assez étranges, j’ai passé un excellent moment avec ce visionnage, notamment parce qu’on l’a regardé à plusieurs tout en discutant sur la chatbox du forum. On a bien rigolé et c’était chouette !

Les avis des Accros & Mordus de Lecture